5 km avant Jomsom, Marpha est un village Thakalis, inaccessible en voiture,en bordure de vallée, à l'abri du vent qui souffle fort toutes les après midi . Nous sommes à 2500 m, au soleil la température est très agréable. Il fait entre 0 et -8° la nuit, un froid sec. Les maisons ne sont pas chauffées mais les couettes sont épaisses. Le soir à 8h30 tout le monde est au lit. Nous y passons deux jours.
Deux portes, une à l'entrée l'autre à la sortie du village et à l'intérieur des moulins à prières que Didier adore faire tourner.
Deux portes, une à l'entrée l'autre à la sortie du village et à l'intérieur des moulins à prières que Didier adore faire tourner.
L'unité du village est remarquable.
Les rues pavées de pierres plates serpentent pour
ne pas laisser prise au vent.
Brigitte discute avec un monsieur rencontré devant un hôtel. C'est le secrétaire de mairie. Il n'a pas l'air débordé de travail.
Il lui dit qu'il gagne 380000 roupies, environ 350 €par mois et que son métier n'est pas trop fatiguant. Mais sa famille habite à Pokhara. Il devrait être à la retraite l'année prochaine et il ne touchera plus que la moitié de son salaire! Il est quand même content de son sort, il voit tous ceux qui n'ont pas de travail autour de lui .
Vue sur le village, de la chambre de notre hôtel.
Des femmes lavent dans l'eau glacée qui coule de la montagne!
Balades aux alentours de Marpha.
Nous nous contentons de suivre les petits chemins qui vont de villages en villages.
Les sommets en arrière plan sont magnifiques et il fait très beau.
Parfois, on marche carrément dans le lit de la rivière.
Des reliefs curieux qui nous rappellent un peu la Capadocce.
Toujours des passerelles avec les drapeaux de prière qui flottent au vent.
L'école de Chairo .Quand nous y sommes passés vers 10h les enfants rentraient en classe. Ils terminent vers 16h.
Nous ne sommes pas trop dépaysés, le chemin pavé est bordé de murs en pierres
sèches !
La cour intérieure d'une maison qui sert aussi d'enclos pour les bêtes.
A la sortie de Chairo, nous traversons une zone boisée, on se croirait dans les Pyrénées. Au détour d'un tournant, des militaires, c'est un camp d'entraînement.
Un vieux stupa
Retour par l'autre porte de Marpha.
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